L’année 2025 a confirmé que la reconstruction n’était plus le sujet. Après le nouveau départ de 2024, cette saison a été celle de la consolidation, du rythme, et de la constance. Une année engagée, marquée par de beaux résultats, des progrès nets, et un tournant que seule la longue distance peut offrir : l’apprentissage par l’épreuve.
En début de saison : The Traka, référence européenne du gravel, a été un test important. Malgré une réparation très retardée, je termine Top 10 dans ma catégorie, preuve que la détermination compense parfois ce que le matériel complique.
Sur le BikingMan World Series, j’ai signé une entame de saison solide : Corse, Alpes-Maritimes, Vercors. Trois courses exigeantes, trois performances régulières qui m’ont placé 2ᵉ au classement général provisoire. Le plan tenait, la préparation aussi, et les sensations confirmaient une vraie montée en puissance.
L’autre chapitre, c’est FlatLandes. Avec Phil, nous avons confirmé la création d’une épreuve dans les Landes. Le concept a plu, le terrain a parlé, les retours ont été nets : c’est une course qui a du potentiel.
Puis il y a eu le BikingMan X Maroc, l’épreuve charnière prévue pour jouer le général. Au km 200, un pneu explose. Impossible de réparer. Abandon immédiat. Un moment sec, brutal, qui clôt d’un coup toute chance de jouer le classement général. La frustration a été forte, mais c’est aussi ce que l’ultra-distance enseigne : accepter l’imprévu, même quand il coûte une saison.
Une saison pleine, imparfaite, mais vraie. Une saison où la solidité a parlé autant que les chiffres. Une saison qui pose surtout la base de ce qui arrive…






































