Une troisième édition. Un cap franchi.
Flatlandes, troisième édition.
Après deux premières années réussies mais encore confidentielles , une cinquantaine de potes en 2024, une centaine de participants en 2025, nous avions décidé avec Phil de passer « doucement » à l’étape supérieure.
Pas brutalement.
Pas en cherchant à brûler les étapes.
Mais avec l’envie claire de structurer l’événement, d’ouvrir les inscriptions, et de voir jusqu’où la mayonnaise pouvait prendre.
Dans un coin de notre tête, on espérait secrètement réunir entre 200 et 250 personnes.
Ce qui nous semblait déjà énorme.
Depuis janvier, Phil avait recommencé à alimenter doucement le compte Instagram. Sans annonce officielle. Sans grosse pression. Juste remettre un peu de vie autour du projet.
De notre côté, les réunions avaient commencé dès novembre. Presque tous les quinze jours. Pour poser les bases. Définir ce que nous voulions faire. Et surtout comment nous voulions le faire.
Notre approche est assez complémentaire.
Phil gère le marketing, le branding, la communication.
De mon côté, je m’occupe du terrain, du site internet, du digital, des traces.
On échange franchement, directement mais toujours dans le bon sens.
Et c’est probablement ce qui fait avancer Flatlandes.
Une équation plus complexe que prévu
Cette année, plusieurs facteurs rendaient l’organisation plus dense.
La météo d’abord.
L’hiver a été très mauvais. Beaucoup de pluie. Beaucoup de tempêtes. Des inondations. Des arbres tombés. Certaines zones, notamment vers Rion-des-Landes, ont été particulièrement touchées.
Ensuite, il fallait créer deux parcours.
Un 100 km.
Un 200 km.
Avec un point de ravitaillement commun pour simplifier la logistique. Mais pas n’importe où. Ce ravitaillement devait tomber au bon moment sur les deux formats, idéalement au début de la seconde partie du 100 km.
Sur le papier, c’est simple.
Sur le terrain, c’est autre chose.
Il fallait trouver une zone accessible pour les bénévoles, avec la possibilité d’installer un barnum, un peu de réseau téléphonique, si possible un point d’eau à proximité, et surtout des pistes cohérentes autour.
Le 100 km devait être aussi qualitatif que le 200 km. Pas une version réduite ou au rabais.
C’était même presque plus contraignant.
Le public est plus large sur ce format. On y trouve aussi bien des randonneurs que des compétiteurs expérimentés. Il fallait donc un parcours accessible, roulant, beau, mais suffisamment exigeant pour garder l’ADN de Flatlandes.
Je voulais impérativement passer par certaines pistes.
Même si elles n’étaient pas les plus proches.
Même si cela compliquait tout.
L’objectif était clair : garder au minimum 60 % de gravel, proposer des pistes roulantes, et s’assurer qu’elles resteraient praticables quelles que soient les conditions météo le jour J.
Pour le 200 km, le format était déjà plus posé. Certaines sections avaient été validées lors des éditions précédentes. Je voulais cependant ajouter de nouveaux passages, notamment plus de singletracks, car c’était une demande forte des participants.
Mais là encore, le terrain a décidé pour nous.
Travaux forestiers.
Inondations.
Tempêtes.
Arbres au sol.
La majorité des singles initialement prévus ont dû être remplacés au fil des reconnaissances.
Roulibre, la base solide
Cette année encore, nous étions associés au club Roulibre de Tosse.
Et il faut le dire simplement : sans eux, Flatlandes n’existerait pas de cette manière.
Le club fait un travail énorme pour accueillir les participants, préparer la logistique, gérer les ravitaillements avant, pendant et après l’épreuve, tenir le bar, mobiliser des bénévoles, absorber les imprévus.
C’est une structure solide. Humaine. Disponible.
Et dans ce genre d’événement, ça change tout.
La feuille de match était donc en place.
La date fixée, en parallèle de la randonnée VTT organisée par Roulibre.
Les parcours en construction.
La logistique en marche.
Il ne restait plus qu’à lancer doucement la communication.
Phil prépare donc son post Instagram pour le samedi 14 février en début de soirée.
Sauf que tout va aller beaucoup plus vite que prévu.
Les inscriptions s’emballent
11 février : ouverture des inscriptions.
12 février : plus de 200 personnes sont déjà sur la liste.
13 février : on approche des 300.
À ce moment-là, le téléphone chauffe.
« Allô Phil… on fait quoi ? »
Nous avions déjà évoqué cette possibilité en rigolant. Mais sans jamais imaginer un tel engouement.
On décide donc de bloquer les inscriptions à 300 personnes.
En sachant très bien qu’il faudrait probablement ouvrir quelques places supplémentaires pour les partenaires, les potes de la première heure, les personnes impliquées depuis le début.
Au final, nous finirons avec 348 inscrits.
C’est énorme.
C’est flatteur.
Mais c’est aussi une vraie contrainte.
348 personnes sur les chemins.
Deux parcours différents.
Près de 300 km de traces cumulées à gérer.
Des zones isolées.
Des carrefours.
Des ravitaillements.
Des imprévus.
L’événement change clairement de dimension.
La répartition nous surprend aussi : quasiment 50 % sur le 100 km et 50 % sur le 200 km. Presque au participant près.
Cela confirme que le choix des deux formats était le bon.
Mais cela confirme aussi une chose : le 100 km devait être traité avec le même niveau d’exigence que le 200 km.
Pas un petit parcours ni une trace secondaire.
La même expérience. Le même soin. La même identité.
Des partenaires qui donnent de la valeur
Nous avons aussi eu la chance d’être accompagnés par des partenaires qui ont vraiment joué le jeu.
SDG, avec les marques Ass Savers, Tubolito et Rondo.
Mediamart pour les impressions : plaques de cadre, toile média, stickers.
Ce genre de soutien change beaucoup de choses.
Pas seulement en termes de matériel.
Mais aussi dans la perception de l’événement.
Cela donne une vraie cohérence. Une image. Une qualité d’accueil. Une valeur ajoutée pour les participants.
Et pour une épreuve encore jeune comme Flatlandes, c’est précieux.
Les dernières semaines : dense, très dense
Les dernières semaines avant l’événement ont été très chargées.
Finalisation des partenaires.
Ajustements des parcours.
Remplacement des personnes qui ne pouvaient plus venir grâce à la liste d’attente.
Questions logistiques.
Questions humaines.
Questions matérielles.
…Tout s’accumule.
Nous avons deux bénévoles du club Roulibre sur le parcours. Phil trouve deux motos pour ouvrir et naviguer entre les groupes, sur le 100 km et sur le 200 km. Un photographe et un filmmaker bénévoles sont également présents dans un pick-up prêté par SDG.
Ma compagne, ma fille et Thomas, un pote, sont mobilisés sur le ravitaillement numéro 2.
Au dernier moment, le caméraman de Max Prieur se rajoute sur une moto pour couvrir une partie du 200 km. Mat Possou (Photos) sera aussi présent sur la moto du 100 km.
Et puis il y a toutes ces personnes qui jouent le jeu sans qu’on leur demande vraiment.
Des photographes amateurs qui nous envoient des images.
Des spectateurs qui prennent l’initiative de sécuriser certains carrefours.
Des participants qui donnent un coup de main.
Merci notamment à @insanetoy pour les photos.
Merci à tous ceux qui ont contribué, même discrètement.
Un événement comme celui-là ne tient pas uniquement sur deux organisateurs.
Il tient sur une énergie collective.
La semaine du doute
Le jour J approche.
Et avec lui, les doutes.
On échange beaucoup avec Phil. On se motive. On essaie de rester lucides.
Notre objectif premier est simple : offrir un maximum de plaisir aux participants.
Dans la trace.
Dans l’ambiance.
Dans l’expérience.
Tout n’est pas parfait. Nous sommes encore novices sur ce volume-là. Mais quelque chose s’est mis en place. Quelque chose fonctionne. Maintenant, il faut assumer.
La météo de la semaine est magnifique.
Puis, en approchant du week-end, les prévisions se compliquent.
Samedi : pluie et froid.
Dimanche : beau, mais très froid.
Lundi : pluie et froid.
On peut choisir beaucoup de choses.
Mais pas la météo.
Je passe la semaine sur différentes sections du parcours pour finaliser les derniers points. Beaucoup d’engins forestiers coupent des parcelles après les tempêtes. Certains passages doivent être supprimés. D’autres remplacés. Il faut ajuster sans perdre l’esprit du tracé.
Le samedi, veille du départ, je pars faire une dernière reconnaissance en voiture sur les secteurs stratégiques. Champs, pistes forestières, zones agricoles, passages sensibles. Je veux m’assurer que tout est praticable.
Puis je rejoins Phil à 18h01 pour le check-in des participants.
Il y a déjà beaucoup de monde.
On absorbe le flux tant bien que mal, avec l’aide de certains participants qui nous donnent spontanément un coup de main. Merci Domi.
On reste sur place jusqu’à 21h30.
Et malgré tout, on sait déjà que le lendemain matin sera intense.
Plus d’un tiers des participants doivent encore récupérer leur plaque de cadre et leur puce de chronométrage.
Aurélie a chargé le camion pour le ravitaillement du lendemain.
Plus de 350 bouteilles d’eau.
Le ravitaillement préparé par Roulibre.
Tout est prêt.
Retour à la maison vers 22h.
Repas en famille.
Derniers checks sur les inscriptions.
Coucher vers 1h du matin.
La nuit sera courte. Et pas très productive.
Beaucoup de questions tournent dans la tête.
Le changement d’heure n’aide pas.
Réveil à 5h30.
Petit déjeuner rapide.
Une question reste en suspens : est-ce que je prends le départ ?
Il reste encore beaucoup de choses à gérer. Mais je me mets quand même en tenue sous le survêtement.
Je prendrai la décision à la dernière minute.
Le départ : 348 plaques de cadre et cinq minutes de retard
Je retrouve Phil et les bénévoles du club vers 6h30.
Il faut enregistrer les derniers participants. Récupérer les plaques. Distribuer les puces. Répondre aux questions. Gérer le flux.
Tout cela jusqu’à quinze minutes avant le départ fictif.
C’est précisément le moment où Phil devait faire son speech.
Mais les gars sont encore en file indienne pour récupérer leurs plaques.
Ça va être sport.
Finalement, la file se termine.
Tout le monde a sa plaque.
348 participants.
Les photographes sont là.
Aurélie et ma fille sont parties au ravitaillement.
Les motos sont en place.
Les bénévoles aussi.
Tout semble s’aligner.
C’est bon.
Je prends le départ.
Phil fait un dernier rappel des consignes de sécurité, remercie les sponsors et les bénévoles du club.
Nous avons cinq minutes de retard.
Vu le contexte, c’est presque une victoire.
Place à la « course »
8h05.
Départ fictif.
Nous rejoignons le vrai départ, deux kilomètres plus loin.
8h10 passées, on ne traîne pas.
Il fait presque zéro degré en cette première matinée de printemps. Les mains piquent. L’air est froid. Mais le ciel s’ouvre.
Le départ réel se fait sur une grande ligne droite en chemin.
Plus de 340 participants en file indienne.
Le soleil se lève entre les cimes des pins.
Quelques nappes de brouillard traînent encore au-dessus des pistes.
La beauté du moment fait presque oublier le froid.
Le rythme est soutenu, mais pas excessif. Sur ce genre de randonnée, les premiers kilomètres servent souvent à se jauger. On regarde qui veut prendre ses responsabilités. Qui veut imposer le tempo. Qui est là pour rouler fort.
Au neuvième kilomètre, les traces se séparent.
Le 100 km part vers le nord des Landes.
Le 200 km file vers l’intérieur des terres, sur de longues pistes plates et roulantes.
Les gros rouleurs et les gars en forme ne tardent pas à se manifester. Le rythme monte progressivement. Les groupes se forment.
À l’avant, nous sommes une vingtaine.
La moyenne tourne autour de 32 km/h.
Le soleil monte doucement et réchauffe le groupe.
Les pistes plates s’enchaînent pendant les 100 premiers kilomètres. Le vent de face calme rapidement les envies d’échappée solitaire. Personne n’a vraiment intérêt à se retrouver seul.
Nous restons donc groupés pendant plus de 80 km.
Premier ravitaillement, premier vrai écrémage
Le premier ravitaillement arrive.
Tout le monde veut s’arrêter.
Pause rapide. Remplir les bidons. Manger deux ou trois morceaux. Faire une pause pipi.
Mais tout le monde redoute aussi que les plus rapides ne s’arrêtent pas. Avec ce vent de face, se retrouver seul serait une mauvaise affaire.
Miracle : tout le monde s’arrête.
Deux ou trois blagues.
Moins de cinq minutes de pause.
Et c’est reparti.
Nous entrons dans la partie la plus vallonnée de l’épreuve.
Le rythme s’accélère. Le groupe s’étire, sans jamais vraiment casser.
Un premier single un peu piégeux arrive. Je connais la trace ^^. Je sais qu’il faut que je passe devant, car juste derrière se trouve la première vraie montée.
Je me place.
En plein dans le mille.
Sortie du single, tout le monde en file indienne.
La montée arrive.
Et ça explose de partout.
Je passe avec les deux premiers. On se retourne. Il n’y a plus grand monde.
Le rythme ne faiblit pas vraiment, mais quelques gars parviennent à faire le jump et à revenir. Nous nous retrouvons une grosse douzaine à rouler sur les derniers kilomètres vent de face, avec une succession de petits coups de cul pour se tester.
Le vent vient fort du nord. Environ 40 km/h.
On bascule enfin vers le sud autour du kilomètre 120.
Je discute rapidement avec Alan Jacopin. Il me dit qu’il est presque à fond. Je lui réponds que ça ne devrait plus tarder à exploser.
Cinq cents mètres plus loin, tout le monde est en file indienne.
Le compteur affiche plus de 40 km/h dans une montée sur piste roulante.
Le gars devant moi laisse une cassure de plus de dix mètres que je n’ai pas vue immédiatement.
J’essaie de faire le jump.
Je reviens à cinq mètres.
Puis quatre mètres cinquante.
Puis cinq.
Puis six.
Bon.
Ce n’est pas gagné cette histoire.
Loïc Herbreteau est dans ma roue. Il parvient à faire l’effort et à raccrocher les gars devant. De mon côté, ça coince.
Une petite inattention.
Au mauvais moment.
Quand on est déjà à fond.
Je comprends vite que je ne rentrerai pas. Je garde un rythme soutenu en espérant que ça temporise plus loin, mais avec le vent de dos, les gars devant envoient des watts.
80 kilomètres à gérer
Un petit groupe se forme derrière.
On mesure les forces restantes. Je vois rapidement que je suis probablement le plus en forme du groupe, et qu’il va falloir assumer une bonne partie du rythme.
Il reste environ 80 km.
Dont 45 à 50 km encore assez accidentés.
Puis une fin plus roulante.
Objectif : rejoindre le ravitaillement du kilomètre 150.
Il pourrait être stratégique si les gars devant ont temporisé.
On roule sur un tempo correct. Quelques relais passent. Les pistes sont magnifiques. Les gars me font de super retours en direct sur la trace.
C’est l’un des moments les plus satisfaisants de la journée.
Après tout le travail de reconnaissance, tous les ajustements, tous les passages supprimés puis remplacés, entendre les participants prendre du plaisir sur la trace donne du sens à tout le reste.
On arrive au ravitaillement du kilomètre 150.
Verdict immédiat :
« Les gars viennent de partir. Il y a quatre minutes. »
Le constat est simple.
Ils n’ont pas traîné.
On ne les reverra plus.
Je prends quelques bonbons Haribo.
Un bisou à ma fille.
Un bisou à ma compagne.
Un mot rapide avec Thomas Quirante et les gars du ravito 1, venus donner un coup de main sur le ravito 2.
Encore une fois, merci aux bénévoles.
Sans eux, rien de tout cela n’existe.
On repart.
Le rythme remonte légèrement. Le vent favorable aide. La pause nous a relancés.
Je me retrouve rapidement seul avec un autre participant. Les autres n’ont pas réussi à suivre le tempo.
Les sensations sont bonnes. Les watts sortent correctement. C’est satisfaisant. Pas euphorique. Juste propre.
Les longues lignes droites finales s’enchaînent.
Le rythme reste soutenu.
Les kilomètres défilent.
On aperçoit un petit groupe de trois coureurs devant, à environ une minute. Mais nous ne réussirons pas à revenir sur eux.
Les derniers singles marquent la fin du circuit.
Il ne reste plus que quelques centaines de mètres avant la ligne.
Toute la dernière partie s’est déroulée sous un grand soleil, avec un vent frais dans le dos. Agréable. Et clairement utile pour rentrer.
L’arrivée : fatigue, soulagement, fierté
Je retrouve Phil sur la ligne.
Nous sommes contents. Vraiment.
L’épreuve s’est bien passée. Les premiers retours sont excellents. Les participants sourient. Les discussions commencent déjà. Les anecdotes aussi.
Le temps du débrief arrive presque immédiatement.
Mais c’est aussi le moment de souffler.
Un sandwich.
Une bière fraîche.
Des échanges.
Des tapes sur l’épaule.
Les bénévoles de Roulibre gèrent l’après-course avec une efficacité remarquable. Le moment se prolonge tard dans la soirée. Simplement. Comme on aime.
Ce n’est pas seulement une arrivée.
C’est le relâchement de plusieurs mois de préparation.
Une réussite, et déjà beaucoup de responsabilités
Depuis l’épreuve, nous avons reçu énormément de messages positifs.
Sur l’organisation.
Sur la trace.
Sur l’ambiance.
Sur les ravitaillements.
Sur l’expérience globale.
C’est une vraie satisfaction.
Mais c’est aussi une responsabilité.
Flatlandes a clairement franchi un cap. Nous devons maintenant pérenniser cette qualité d’organisation. Continuer à structurer. Sécuriser davantage. Travailler avec le département ou la communauté de communes si nous souhaitons passer à l’étape supérieure en termes de compétition, d’encadrement et de volume de participants.
L’envie est là.
L’énergie aussi.
Mais il faudra faire les choses correctement.
Nous avons également eu le plaisir d’accueillir plus de femmes que les années précédentes, et c’est une vraie satisfaction, car nous souhaitons aussi faire avancer Flatlandes dans ce sens.
Le rendez-vous est donc pris pour l’année prochaine.
Avec beaucoup de travail d’ici là.
Pour encore améliorer la prestation.
Pour accueillir mieux.
Pour tracer encore plus juste.
Pour garder cette identité qui fait Flatlandes.
Et quelques surprises pourraient arriver avant la prochaine édition.
Notamment autour d’un nouveau format, qui devrait voir le jour fin septembre.
Flatlandes avance.
Doucement au début.
Plus vite maintenant.
Mais toujours avec la même idée : proposer une vraie expérience gravel dans les Landes. Roulante, exigeante, accessible, humaine.
Et surtout, donner envie de revenir…